En politique, nous devons également montrer l’exemple en matière de lutte contre le harcèlement sexuel !

Nous devons également montrer l’exemplarité en politique en cas de harcèlement sexuel ou de misogynie.

Ne plus rien laisser passer !

Total soutien aux propositions de l’association de « Chair Collaboratrice ».

Cet après-midi dans le groupe de travail dont je fais partie : « Les conditions de travail & collaborateurs» à l’Assemblée nationale, je suis revenue sur les propositions du collectif « Chair Collaboratrice » auprès de la déontologue de l’Assemblée.

Quid de l’obligation de loyauté ? de la mise en place d’une cellule d’écoute ?…

Nous devons montrer l’exemple en politique, le législateur doit avoir un comportement exemplaire en la matière !

Retrouvez le courrier que j’ai cosigné avec certains parlementaires :

https://www.liberation.fr/amphtml/france/2019/04/02/harcelement-sexuel-a-l-assemblee-nationale-des-deputes-se-mobilisent_1718959?__twitter_impression=true

 

Retrouvez ma lettre du mois de Mars 2019 :

Madame, Monsieur,

Comme l’a promis le président de la République, dès novembre 2017, « l’égalité entre les femmes et les hommes », est la « grande cause » de son quinquennat, afin de permettre « de faire de notre société, une société plus égalitaire, plus juste ».

Conformément à l’engagement d’Emmanuel Macron, au sein du groupe La République en Marche, nous avons souhaité respecter notre engagement d’exemplarité : c’est dans ce contexte que j’ai été nommée, responsable de l’Observatoire de la Parité Femmes/ Hommes dès le début de la législature. Nous voulons en effet une parité effective et non une parité de façade. C’est pourquoi nous avons établi le suivi de la répartition des postes à responsabilité occupés par les députés LaREM au sein de l’Assemblée nationale.

Une parité bien respectée avec 49 % de femmes et 51 % d’hommes, dont 67 % de femmes députées LaREM, parité au sein du bureau du groupe LaREM : dès le début de cette XVème législature, nous sommes en effet restés vigilants sur ce thème.

Cependant, nous devons encore travailler sur la représentativité des femmes aux postes institutionnels de l’Assemblée nationale et sur les nominations des rapporteurs de texte de loi. Nous devons amplifier la présence des femmes sur les postes à responsabilité dans la suite de la législature.

Aussi, le mardi 05 mars, en réunion du groupe LaREM, j’ai présenté mon premier rapport sur la parité. Je vous invite à découvrir la présentation de ce rapport en image.

Le lundi 04 mars, j’ai assisté à la 1ère édition de Talent’Elles à la Cité des Métiers de Marseille de la région PACA. L’objectif de cette journée consacrée aux femmes était de leur permettre de révéler leurs talents, malheureusement elles ont encore trop tendance à s’autocensurer. Experts, coaching en image, des acteurs régionaux mobilisés, des ateliers et des mises en situation étaient au programme pour redonner confiance aux femmes. Une belle dynamique pour cette première édition !

En politique, comme dans la société civile, il est important de promouvoir les femmes à des postes à responsabilité, notamment dans certains secteurs porteurs comme dans le numérique où les femmes ne sont pas assez représentées.

Vendredi 08 mars ne fut pas seulement la journée consacrée aux droits des femmes…ce fut également le 80ème anniversaire de la naissance des marins pompiers de Marseille. J’ai ainsi eu l’honneur d’assister à cette cérémonie aux côtés de Christophe Castaner, sur l’esplanade du Mucem de la ville de Marseille. N’oublions jamais, qu’au quotidien, les marins du feu sont prêts à se sacrifier pour sauver des vies.

Durant le mois de mars, nous avons poursuivi les auditions sur la mission des « perturbateurs endocriniens » à l’Assemblée nationale que je porte en tant que co-rapporteure avec ma collègue Laurianne Rossi. Il est essentiel de mieux connaître ces substances pour protéger les Français contre un risque potentiel pour leur santé en limitant au maximum l’exposition à celles-ci !

Mi-mars, j’été très heureuse de présenter mon rapport du RSA aux premières Assises de la Précarité organisées par ma collègue parlementaire, Sereine Mauborgne à la Mairie de Pignans dans le Var : Rencontre des acteurs en charge des politiques d’insertion sociales avec des représentants de la région de Pôle emploi et de l’association « Zéro chômeur ».

Du passage à un modèle scolaire qui s’attache à ne laisser personne de côté à la mise en place d’une politique plus active en faveur de l’accès à un logement décent, je dresse la liste des actions visant à faciliter l’autonomie et le retour à l’emploi des individus, notamment grâce à une simplification de l’entrée dans le RSA de manière à améliorer l’accompagnement jusque dans l’entreprise.

Retrouvez ma tribune, co-signée par certains collègues parlementaires en cliquant sur le lien suivant : https://www.aefinfo.fr/depeche/601945

Réunion à l’Assemblée nationale le 15 mars entre Thierry Lemerle, Directeur Régional de Pôle emploi en région PACA et les députés LaREM de cette région. Quid des plans pauvreté et de la formation ? Il est impératif de prendre en compte les spécificités de chaque territoire afin de transformer les droits formels en droits réels pour les personnes les plus éloignées de l’emploi !

 

L’actualité parlementaire fut également ponctuée par deux projets de loi essentiels :

  • Le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE) ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois. Élaboré selon la méthode de la co-construction avec tous les acteurs, nous avons adopté ce projet de loi en seconde lecture à l’Assemblée nationale le 15 mars 2019.
  • Après avoir étudié plus de 1700 amendements dans l’hémicycle, au terme de vifs échanges sur l’accès aux soins faisant écho au grand débat, nous avons adopté mardi 26 mars, en première lecture, le projet de loi santé d’Agnès Buzyn, qui conjugue révision de la carte hospitalière et fin du « numerus clausus » pour les étudiants en médecine.

A l’issu du Grand Débat National, j’ai porté un amendement, le 21 mars, repris par le Groupe LaREM dans l’hémicycle. Il a été adopté et porte sur l’article 7 du projet de loi « Ma santé 2022 ».

En effet, l’accès aux soins des personnes en situation de handicap est un enjeu majeur de société qui a notamment été rappelé dans la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées de 2005.

Comme l’a rappelé la Haute autorité de santé par la publication d’un guide en 2017 et le rapport de Pascal Jacob sur « l’accès aux soins et à la santé des personnes handicapées » en 2013, si d’importants progrès ont été réalisés, de nombreux éléments rendent, pour les personnes handicapées, les soins compliqués et parfois les poussent à y renoncer (difficultés d’accès physique, de communication, autonomie réduite ou encore une place insuffisante accordée à l’entourage).

Cet amendement dispose donc que le projet territorial de santé devra tenir compte de l’accès aux soins des personnes en situation de handicap et des personnes à mobilité réduite. Retrouvez mon intervention.

Il faut avoir une vision à 360 degrés des réformes engagées : Lois du travail, de la formation professionnelle et de l’apprentissage, présentation du plan pauvreté,…

Je partage la vision de Pierre-André IMBERT, conseiller social du président de la République, avec lequel j’ai eu l’occasion d’échanger mi-mars à Marseille : il faut redonner les capacités de décision au terrain et ainsi favoriser le dialogue social sur l’ensemble des territoires. Nous suivrons de près les réformes. Vous pouvez compter sur ma pugnacité.

Échanges autour de Patrick Toulmet, délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et les acteurs de la Marine Nationale sur la vision de l’apprentissage, qui reste une voie d’excellence et l’un des meilleurs boucliers pour lutter contre le chômage en France. Nous avons visité le « Navire des Métiers » destiné à promouvoir les métiers de la Mer, vendredi 15 mars

Réunion d’échanges au Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) à Marseille lundi dernier sur les enjeux liés à la lutte contre l’antisémitisme.

L’antisémitisme du XXIe siècle a en effet changé. Si le vieil antisémitisme français a subsisté, de nouvelles formes se sont développées et avancent aujourd’hui masquées. Aussi, la République ne doit plus reculer, elle doit au contraire avancer pour que l’ordre public, la liberté de culte soient assurés. Je me suis engagée dans le groupe d’études visant à lutter contre l’antisémitisme à l’Assemblée nationale, aux côtés de mon collègue Sylvain Maillard, président de ce groupe d’études afin notamment de le soutenir pour le projet de résolution visant à ce que la « working définition » de l’Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah (IHRA) soit transposée dans notre législation française, comme l’a souhaité le président de la République. Notre devoir est de légiférer en sanctionnant toutes les formes liées à l’antisémitisme.

 

Samedi 23 mars, nous avons visité aux côtés de Gilles Legendre, président du groupe LaREM, le littoral sud de Marseille de la circonscription, l’occasion d’échanger sur : les enjeux des mobilités actives à Marseille #LOM, la sécurité des plages pour les #JO2024, l’accès au parc national des calanques, le respect de la biodiversité en milieu urbain,…

Vendredi dernier, j’ai accompagné les ministres Christelle Dubos et Adrien Taquet pour le lancement du dispositif « maraudes mixtes » à l’Espace Solidarité Insertion Familles, 9 dans le 2ème arrondissement de Paris.

Les maraudes mixtes associent l’Etat, les bénévoles et l’aide sociale à l’enfance afin de lutter efficacement contre la mendicité des enfants dans les rues. Ce dispositif mis en place par la Ville de Paris depuis 2016, sera généralisé sur l’ensemble du territoire dans le cadre de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté annoncée par le Président de la République le 13 septembre dernier.

Il est urgent de lutter contre les inégalités de destin. Merci aux salariés et aux bénévoles engagés pour lutter contre l’exclusion !

Mercredi dernier, j’ai organisé Salle Colbert, à l’Assemblée nationale, avec le Délégué Interministériel, Olivier Noblecourt et mes collègues engagés dans mon groupe de travail sur « l’application concrète du plan de prévention et de lutte contre la pauvreté », une réunion sur cette thématique.

Il est essentiel de garantir l’égalité des chances pour tous afin de rompre avec le déterminisme de la pauvreté et de renforcer la protection des droits fondamentaux des enfants. Voici une partie des objectifs du plan de la « stratégie pauvreté » !

Le plan pauvreté s’inscrit également à l’échelle européenne. Nous devons répondre aux situations contrastées dans les pays membres, pour prévenir et lutter contre la pauvreté au niveau de l’Union Européenne. Pour une Europe qui protège.

En effet, le 26 mai prochain, les Européens seront face à un choix historique : mettre fin à l’Union Européenne ou la transformer. Nous devons rester pleinement mobilisés pour défendre notre projet européen avec des solutions auxquelles nous croyons.

Aujourd’hui encore, le combat de Simone Veil pour une Europe forte, prend tout son sens : « La situation de paix qui a prévalu en Europe constitue un bien exceptionnel, mais aucun de nous ne saurait sous-estimer sa fragilité ».

Il s’agit entre autres de préserver la paix pour notre nation. Ce combat doit couler dans nos veines. Il est temps que l’Europe soit dirigée par ceux qui l’aiment !

Vous pouvez compter sur ma détermination pour continuer à soutenir avec le même engagement la modernisation de la France en 2019 !

Lancement du dispositif « Maraudes mixtes », aux côtés des ministres Christelle Dubos et Adrien Taquet ce matin à Paris.

Ce matin, j’ai accompagné les ministres Christelle Dubos et Adrien Taquet pour le lancement du dispositif « maraudes mixtes » à l’Espace Solidarité Insertion Familles, 9 dans le 2ème arrondissement de Paris.

Les maraudes mixtes associent l’Etat, les bénévoles et l’aide sociale à l’enfance afin de lutter efficacement contre la mendicité des enfants dans les rues. Ce dispositif mis en place par la Ville de Paris depuis 2016, sera généralisé sur l’ensemble du territoire dans le cadre de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté annoncée par le Président de la République le 13 septembre dernier.

Il est urgent de lutter contre les inégalités de destin. Merci aux salariés et aux bénévoles engagés pour lutter contre l’exclusion !