Rencontres nationales santé-environnement à Bordeaux : la qualité de l’environnement est un enjeu majeur de santé publique !

Lundi, j’ai participé aux rencontres nationales santé-environnement à Bordeaux aux côtés de François de Rugy, d’Agnès Buzyn et de Brune Poirson.

« L’un des enjeux abordés portait sur l’habitat : comment développer un environnement favorable à la santé ? »

Le constat est en effet alarmant : Toutes les dix minutes, un Français meurt prématurément du fait de la pollution, et notamment des particules qui proviennent de la combustion des énergies fossiles. Dans ce contexte particulièrement dramatique, j’ai accepté dès le début de mon mandat d’être la marraine de l’association marseillaise « L’air et moi ».

Lors d’un atelier l’après-midi nous avons élaboré plusieurs propositions pour répondre aux problématiques de la qualité de l’hébergement, comme :

  • L’élaboration d’un mode d’emploi du logement afin de mieux informer les occupants des gestes simples pour préserver un habitat favorable à la santé et éveiller sa vigilance pour faciliter son accès aux droits. Tels étaient les objectifs que j’ai porté lors de la loi ELAN dans l’hémicycle ;
  • La mise en place d’un diagnostic sanitaire obligatoire lors de la vente d’un logement. Tel était l’objectif du DPE « élargie » que j’ai demandé lors du vote de la loi ELAN ; Il est en effet primordial de sensibiliser les professionnels de santé à la question de l’habitat favorable à la santé ;
  • Il faut également « chiffrer le coût social, économique et sanitaire » du « mal logement » afin de pouvoir valoriser les bénéfices induits et les réinvestir dans des politiques publiques d’accompagnement pour un habitat favorable à la santé.

Je souhaite continuer à être force de propositions pour les prochaines lois à venir sur la qualité de l’air. Il est urgent de développer « le réflexe de l’air », de mieux accompagner les enseignants, les parents, les enfants et plus globalement de sensibiliser nos concitoyens au niveau national et européen.

 

Cérémonie de départ de Jean-Marie Salanova, Directeur de la Police Nationale des Bouches-du-Rhône

J’ai assisté cet après-midi à la cérémonie de départ de Jean-Marie Salanova, patron de la sécurité publique à l’hôtel de police de Marseille.

Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, lui a remis la médaille d’honneur de notre ville.

Moment d’émotion particulièrement intense pour cet homme « visionnaire » qui a consacré toute sa vie pour assurer notre sécurité. #Merci

La lettre de la députée – Claire Pitollat – Décembre 2018

Madame, Monsieur,

Scènes de chaos sur le vieux port de Marseille, agressions inouïes contre les forces de l’ordre, actes de pillage, de casse,…ce mois de décembre fut marqué par des dérives inadmissibles dans certaines villes de France. Il est hors de question de banaliser de tels gestes, de tels actes qui doivent faire l’objet d’une condamnation unanime et de sanctions pénales ! J’en appelle à la responsabilité de chacun. La tyrannie de la peur ne doit pas s’imposer dans notre République.

Pourtant le parlement a commencé à apporter des mesures concrètes pour répondre à la colère exprimée des « Gilets Jaunes ». Dans la nuit du 20 décembre, nous avons voté en première lecture le projet de loi portant sur les « mesures d’urgence économiques et sociales », adopté définitivement au Sénat le lendemain.

Le Président de la République et le gouvernement ont en effet souhaité apporter « des réponses rapides, fortes et concrètes » pour augmenter le pouvoir d’achat des Français. Il faut en effet que le travail paie plus en France.

Dès le 01 janvier 2019, les heures supplémentaires et complémentaires seront défiscalisées, pour 70 % des retraités la hausse de la CSG sera exonérée, la prime d’activité sera élargie et revalorisée (minimum 100 euros) pour 5 millions de nos concitoyens et enfin la possibilité pour les entreprises de verser une « prime exceptionnelle de 1000 euros », exonérée de toutes cotisations sociales et d’impôt sur le revenu, pour les salariés rémunérés jusqu’à 3 600 euros.

Préalablement, le 11 décembre, nous avions été reçus à l’Elysée avec mes collègues de la majorité par le Président de la République, Emmanuel Macron, afin d’échanger sur la construction de ce nouveau contrat social et sur l’organisation des débats sur l’ensemble du territoire Français. Comme l’a rappelé le Président lors de son allocution début décembre : « Son seul souci c’est vous, son seul combat c’est pour vous, notre seule bataille c’est la France ».

Le 18 décembre, nous avons adopté le projet de loi de finances 2019. Celui-ci intervient dans un contexte nouveau tenant compte à la fois d’une fiscalité écologique adaptée et d’un renforcement du pouvoir d’achat. L’un des amendements que j’ai co-signé avec un grand nombre de députés de la majorité a été adopté définitivement dans l’hémicycle. Il vise à mettre fin à l’avantage fiscal pour l’huile de palme. Une belle avancée collective pour la transition énergétique, la lutte contre la déforestation ainsi que pour nos agricultrices et agriculteurs.

Parallèlement, nous avons également adopté un amendement pour donner plus de moyens et plus d’effectifs à nos forces de sécurité avec : un budget de plus de 1 milliard d’euros sur 2 ans et une augmentation de 10 000 policiers et gendarmes d’ici 2022. Je tiens également à saluer comme le Ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, le sang-froid et le professionnalisme de nos forces de l’ordre parfois confrontées à des actes inqualifiables.

Début décembre, j’ai eu l’occasion d’expliquer mon travail de parlementaire auprès des représentants de l’association « L’air de rien Production » à Marseille. Il est important d’expliquer le rôle de nos institutions dans la fabrique de la loi.

Peu de temps après, je n’ai pas hésité à expliquer les mesures que nous avons prises pour relancer le pouvoir d’achat des Français sur certains plateaux de télévision comme CNEWS (Retrouvez mon intervention). Il est important d’écouter et d’expliquer le nouveau contrat social face à la colère exprimée par les « Gilets Jaunes » et plus largement aux Français.

Aussi, je tiens à apporter mon soutien aux commerçants et artisans particulièrement touchés par cette crise sociale.

Le gouvernement taxera le chiffre d’affaires des géants du numérique sur toute l’année 2019. Nous allons notamment prélevé les revenus publicitaires des géants du numériques (GAFA), l’utilisation des données personnelles et les plateformes numériques. C’est une question de justice fiscale !

Aujourd’hui, hélas, beaucoup de fausses informations circulent sur les réseaux sociaux et autres, notamment sur le Pacte de Marrakech. Or, nous ne pouvons pas nous permettre de diffuser des « fake news » alors même que des vies humaines sont en jeu.

Le pacte mondial pour des migrations “sûres, ordonnées et régulières” a en effet été approuvé lundi 10 décembre lors d’une conférence intergouvernementale organisée par l’Organisation des Nations Unies (ONU) à Marrakech en présence de représentants de près de 160 pays. Ces derniers jours, ce pacte a cristallisé une partie de la colère. Pourtant je tiens à rappeler que le Pacte de Marrakech est un outil juridique non contraignant et respectant la souveraineté des Etats dans les défis migratoires. Retrouvez ma tribune publiée ce matin dans le Huffington Post en cliquant sur le lien suivant : https://www.huffingtonpost.fr/amp/claire-pitollat/

Aux côtés d’Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’Etat au Ministère de la transition écologique et solidaire, j’ai participé début décembre à la préparation du prochain congrès de la nature de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature qui aura lieu à Marseille en 2020. Ce congrès, organisé tous les quatre ans, contribue à la mise en place du cadre international de la biodiversité et du développement durable. C’est une chance pour notre territoire de l’accueillir pour ses habitants et de prendre conscience que la biodiversité est essentielle, en milieu urbain notamment en protégeant les îlots de fraîcheur !

La préservation de notre environnement et particulièrement du littoral marseillais est l’un de mes engagements. Je le porte aussi à l’Assemblée nationale où j’ai l’honneur d’avoir été nommée co-rapporteure sur une mission portant sur les « perturbateurs endocriniens ».

 

Les trois piliers du programme économique du Président de la République reposent sur : une meilleure rémunération du travail, l’amélioration de la compétitivité des entreprises et le rétablissement de nos finances publiques. En 2019, nous allons accélérer les réformes concernant la bioéthique, la loi constitutionnelle, les retraites,…

Avant de vous retrouver pour poursuivre les échanges avec l’ensemble des Français et des Françaises sur l’ensemble des territoires avec le lancement de la grande consultation citoyenne, je tenais à vous souhaiter de bonnes fêtes et une excellente année 2019.

 

Vous pouvez compter sur ma détermination pour continuer à soutenir avec le même engagement la modernisation de la France en 2019 !