Retrouvez ma lettre mensuelle – Juillet 2019 :

Madame, Monsieur,

Chaque année, 67 000 personnes meurent en France des suites d’une pathologie provoquée ou aggravée par l’insuffisante qualité de l’air ; 9 millions à l’échelle mondiale. La pollution de l’air extérieur comme intérieur représente un bilan humain désastreux et un coût exorbitant.

L’air que l’on respire, dans nos logements, dans les transports, que respirent nos enfants dans les écoles, les patients dans les hôpitaux, les personnes âgées dans les EHPAD reste en effet l’une des premières inquiétudes sanitaire et environnementale de notre siècle, c’est la raison pour laquelle je me suis engagée sur cet enjeu de santé publique en devenant marraine de l’association marseillaise « L’air et moi ».

Présidente du groupe d’études sur « Air et santé : impact sur la santé de la qualité de l’air intérieur et extérieur » à l’Assemblée nationale, avec mes collègues nous avons commencé les auditions pour mettre en avant les acteurs de la qualité de l’air en France et faciliter la mise en œuvre de solutions.

Telle est notre responsabilité en tant que législateur !

Début juillet, aux côtés de Suzanne DEOUX, médecin expert « santé bâtiment urbanisme », j’ai participé à Paris à la 7ème édition des défis bâtiment santé.  Nous passons, en effet, 80 % de notre temps à l’intérieur. Il faut trouver des solutions pertinentes pour améliorer et mieux structurer une filière sur la ventilation.

Retrouvez mon interview sur mes propositions d’actions prioritaires pour mieux accompagner les collectivités dans la prise en compte de la qualité de l’air intérieur.

Nous avons organisé une audition conjointe entre mon groupe d’études et le groupe d’amitiés France – Vietnam : une première à l’Assemblée nationale ! Ainsi, aux côtés de mes collègues Stéphanie Do et Jean-François Cesarini, nous avons reçu Madame Khanh, 1ère femme Vietnamienne à recevoir le « Goldman Prize », forte de son action dans la lutte contre la pollution de l’air dans son pays.

L’occasion de rencontrer différents acteurs sur la qualité de l’air en France comme Thomas Kerting, fondateur de l’association Airpublic ; Gilles Forêt, Responsable du DIM QI² ; Alexandre Nezeys, représentant des ONG « Pure Earth » & « Global Alliance for Health and Pollution »; Etienne de Vanssay, président de la FIMEA, Jacques Moussafir, président d' »Aria technologies » et Cécile Jahan, chef de projet à l’Université Paris-Est Créteil, membre de l’association Airducation.

Merci pour ces échanges. Son action est une vraie source d’inspiration !

Le 02 juillet, j’ai attiré l’attention de Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, en Commission des Affaires Sociales, sur le taux de chômage des 15-24 ans.  En effet, après un pic à 24,9% en 2013, le taux de chômage des 15-24 ans connaît un début de repli et s’établit à un peu moins de 21% en 2018. L’allongement de la durée de travail requise pour accéder à l’emploi ne risque-y-il pas de compliquer la situation des jeunes récemment arrivés sur le marché du travail ?

La Garantie jeunes a prouvé son efficacité et ses ambitions ont donc été revues à la hausse. Il nous faut aller plus loin pour prévenir le décrochage des jeunes, et soutenir les initiatives des territoires. Le programme Impact jeunes en est un bon exemple, animé par la fondation des apprentis d’Auteuil qui consiste à aller chercher ces jeunes, sans cloisonnement d’âge, dans leurs quartiers pour leur proposer un accompagnement sur-mesure.

Retrouvez mon intervention en Commission.

C’était il y a 230 ans : la conquête de la liberté par le peuple Français, que nous célébrons ensemble chaque 14 juillet ! Partout en France, comme à Marseille, la Nation réunie honore ceux qui ont pour mission d’assurer par la force des armes la défense de la patrie. Merci à nos soldats qui protègent au quotidien notre liberté.

Le jeudi 11 juillet, aux côtés de Cédric O, Secrétaire d’Etat chargé du numérique, nous avons visité le tiers-lieu Mars Medialab à Marseille : où l’innovation sociale et le numérique se rencontrent. Le développement du numérique doit pouvoir bénéficier à tous pour que demain notre société devienne plus inclusive.

Puis le soir, j’ai assisté à sa réunion publique avec les marcheurs de LaREM à Marseille, Cédric O a choisit notre ville pour lancer la French Tech Tremplin au niveau national ! Doté de 15 millions d’euros sur 2 ans, ce programme va permettre aux populations sous-représentées d’accéder à la Tech Française. Principe d’équité et de justice sociale !

Pour la 7ème étape du Tour de France de l’Industrie à Marseille, mi-juillet, j’ai eu le plaisir d’accueillir mon collègue, Guillaume Kasbarian, à Marseille.

Nous avons ainsi visité différents sites comme AIRBUS HELICOPTERS, 5ème site industriel de France, à la pointe de la technologie aéronautique depuis plus de 60 ans, à Marignane, ou encore l’entreprise COMEX, pionnière mondiale dans les interventions dans des environnements extrêmes.

Cette entreprise est connue dans le monde entier pour ses techniques liées aux explorations sous-marines en grande profondeur. Nous découvrons avec mon collègue parlementaire, le plus vieux sous-marin du Monde.

Nous pouvons être fiers de nos industries françaises !

Nous avons également visité la Savonnerie du Fer à Cheval, forte de plus de 160 ans d’existence qui perpétue la méthode de fabrication du savon de Marseille en chaudron selon la véritable méthode « Marseillaise ». Un belle histoire familiale !

Durant tout le mois de juillet, nous avons poursuivi nos auditions avec des entreprises, des experts mais également des associations à l’Assemblée nationale sur notre mission portant sur les perturbateurs endocriniens.

Nous avons notamment auditionné le réseau des villes santé de l’OMS qui travaille sur les inégalités sociales car plus de 70% de notre santé est liée à notre environnement et à des déterminants sociaux. Les actions des villes permettent en effet de réduire les perturbateurs endocriniens pour les publics vulnérables : femmes enceintes et enfants en priorité.

Il faut avoir un cadre réglementaire évolutif afin de mieux répondre à cet enjeu de santé publique !

Le 18 juillet, aux côtés de mes collègues Cathy Racon-Bouzon et de Saïd Ahamada, nous avons participé au lancement du camion des emplois francs, dans les quartiers prioritaires de la ville de Marseille. Quatre entreprises partenaires (Free, AG2R la mondiale, Domino Service & Kaporal) proposent un recrutement sans CV au plus près des personnes, de leurs compétences et de leurs potentiels.

En s’appuyant sur le dispositif des emplois francs, elles disposent notamment d’aides pouvant aller de 2 500 €/an pendant 2 ans maximum pour un CDD à 5 000 €/an pendant 3 ans pour un CDI.

Il faut aider les personnes les plus éloignées de l’emploi à retrouver un travail plus rapidement. Il est important de ne laisser personne sur le bord du chemin.

Très heureuse d’avoir accueilli mardi à l’Assemblée, les fondateurs du dispositif « Numéros 10 » dont je suis « coach politique ». Au programme comment essaimer ce dispositif de façon simple et agile ? Quel levier pour qu’ensuite il rayonne dès le collège et fasse émerger toujours plus de talents chez les jeunes issus des milieux défavorisés. Parce que la meilleure des protections reste la formation, ne laissons pas nos jeunes décrocher.

Je tiens à saluer le travail de ces jeunes, il faut les encourager !

Le 25 juillet dernier, j’ai participé à la réunion constitutive de la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la Bioéthique dont je fais partie à l’Assemblée nationale. Ce projet de loi sera débattu à partir de la mi-septembre.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, Nicole Belloubet, ministre de la Justice et Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur ont présenté en Conseil des ministres le projet de loi bioéthique . Ce texte va permettre de grandes avancées, notamment concernant l’élargissement de la PMA (Procréation Médicalement Assistée), l’établissement de la filiation ou encore l’accès à l’identité du donneur.

Ce projet de loi dessine un cadre équilibré entre « l’accès à de nouveaux droits, l’utilisation raisonnée et sécurisée des progrès scientifiques et techniques » et « le respect de la personne humaine ».

Vous pouvez compter sur ma détermination en 2019 pour continuer à soutenir avec le même engagement la modernisation de la France !

Retrouvez ma tribune : « MARSEILLE 2020 : ET SI L’ON CHANGEAIT DE RÉGIME ? »

Je suis née à Marseille il y a 40 ans et, mes parents et moi, n’avons connu que deux maires : Gaston Defferre pendant 33 ans et Jean-Claude Gaudin depuis 25 ans. Si l’on met de côté la « parenthèse » Vigouroux entre 1986 et 1995, deux hommes ont fait la pluie et le beau temps dans notre ville pendant un demi-siècle !

Defferre et Gaudin, deux personnalités exceptionnelles, puissantes et populaires, deux tempéraments comme les méridionaux les aiment, qui ont réussi à séduire et à convaincre une majorité de Marseillais pendant si longtemps…

Et, en même temps, les Marseillais sont globalement mécontents de l’évolution de leur cité et cela ne date pas d’hier. Que disent-ils ? « Marseille est dangereuse », « quand on pense à nous, on pense insécurité », « notre ville est sale », « nos plages sont souillées par les déchets », « on ne peut plus se baigner », « certains de nos quartiers tombent en ruine », « la ville est de plus en plus divisée entre les quartiers riches et les quartiers populaires », « ici, les jeunes nont aucune chance de sen sortir », « notre ville a une mauvaise image ».

C’est le paradoxe de notre vie politique : à Marseille, on grogne, on s’oppose, on trouve que « la mairie ne fait rien ! » ou « pas assez » … Mais on élit toujours les mêmes !

Dans huit mois, Marseille sera à la croisée des chemins : la deuxième ville de France devra choisir son avenir. Alors qui sera Maire ?

Depuis 50 ans, l’expérience nous apprend que les deux élus qui ont gouverné notre ville n’ont pas su, ou n’ont pas voulu, trouver un successeur légitime, une personnalité forte qui se serait naturellement distinguée. Chaque décennie a vu monter en puissance un « dauphin potentiel », mais la plupart d’entre eux n’auront été que des comètes dans le ciel marseillais, D’autres se seront, faute de place au sommet, intégré dans le confortable système politique de la ville ou de la région, préférant un poste à une envolée, le gagne-pain plutôt que les idées.

Pour preuve, il est savoureux d’entendre Jean-Claude Gaudin, piquant comme il sait l’être, nous rappeler : « Chaque fois qu’on m’a désigné un successeur, celui-là n’y arrive pas ! »…

A Marseille, les comètes locales ont été nombreuses mais aucune ne s’est transformée en soleil. La politique des « arrangements entre amis » ayant toujours été la règle d’or, gare à celui ou celle qui fait des vagues : on s’amuse en le regardant grossir jusqu’à avoir les yeux plus gros que la ville et on se délecte à le voir rentrer dans le rang.

En face, dans le camp des opposants, des personnages folkloriques ou caricaturaux ont cru à leur destin. Certains et certaines y croient encore. Ils s’expriment souvent, parlent fort et espèrent qu’une situation explosive et inédite, ou qu’une une alliance opportune, puisse leur donner une chance, même infime, de s’asseoir dans le fauteuil de maire.

Ne parlons pas de ceux qui font de notre ville leur nouveau terrain de chasse !

Le dernier exemple reste Jean-Luc Mélenchon. Voilà un homme qui, depuis 35 ans, s’est présenté à presque toutes les formes d’élections, dans l’Essonne, dans le Sud-ouest et dans le Nord, et qui vient désormais revêtir un maillot de l’OM du jeudi au dimanche quand il n’est pas « en voyage à l’étranger » comme il l’avoue lui-même ! Mélenchon n’a pas pas plus d’intérêt pour Marseille qu’il n’en a eu pour ses autres points de chute. Il mise sur le fait que chez nous on aime les personnages pagnolesques et que ses effets de tribune sur la Canebière permettront de faire la blague.

L’élection d’Emmanuel Macron en 2017, et la création d’En Marche un an plus tôt, reposaient sur deux idées simples : faire en sorte que les collaborations entre les individus dépassent les vieux clivages politiques et renouveler nos représentants, en intégrant à la politique les expertises de la société civile.

Je suis certainement le « prototype » de cette nouvelle façon de penser : ingénieure de formation, j’étais encore à mon poste dans un centre d’ingénierie dans le domaine du nucléaire à Marseille lorsque j’ai décidé de m’engager pour ma ville. Je n’avais jamais fait de politique avant d’être élue députée.

Malheureusement, la démarche (gagnante !) du Président de la République n’a toujours pas trouvé son expression à Marseille.

Certains ont pu rêver d’une candidature de Christophe Castaner. Il serait certainement l’homme de la situation, lui qui a déjà montré son sens de l’intérêt général lorsqu’il s’est sacrifié aux Régionales de 2015 pour faire barrage au Front National. Il a l’autorité, la capacité et l’écoute nationale pour faire bouger notre ville. Hélas pour les Marseillais, il assure qu’il veut demeurer ministre à temps plein, qu’il est « totalement dévoué à sa tâche » et qu’il le restera.

Alors je m’inquiète !

Je m’inquiète car nous n’avons pas encore tranché entre une alliance et une candidature à nos couleurs. Je m’inquiète qu’on parle d’une liste commune avec la candidate de Jean-Claude Gaudin alors que l’un des nôtres est hué à son dernier meeting. Je m’inquiète de voir s’agiter en coulisse diverses personnalités qui font déjà campagne dans leur coin, ces candidats du « faute de mieux », ceux qui assurent avoir l’aval d’untel et qui pensent que cela suffira…

Je m’inquiète car je ne vois ni grand projet ni dynamique.

Pour ma part, je pense que Marseille mérite mieux que des tractations en coulisse ou chacun joue une partition personnelle.

En 2020, notre ville devra « changer de régime », elle devra explorer l’exigence et l’excellence face aux immenses défis qui sont les siens.

Il faudra faire des choix courageux pour préserver nos magnifiques sites naturels, réduire les pollutions, renouer avec le littoral, reconstruire le dynamisme économique et rendre la ville attractive pour sa qualité de vie et de travail.

Nous devrons lutter contre le fléau du chômage en mettant en place un vaste plan d’intermédiation entre l’offre et la demande s’appuyant sur l’innovation sociale, largement présente sur notre territoire mais tellement peu valorisée aujourd’hui.

Avec l’aide du Gouvernement, il faudra écouter et enfin donner des réponses concrètes face à l’insécurité : des mesures, des moyens pour renforcer les pouvoirs de police mais aussi pour valoriser la citoyenneté.

Nous devrons lutter contre « la saleté chronique qui gangrène la ville » comme l’a titré le magazine Marianne en pointant du doigt les causes que tous les Marseillais connaissent : incivisme, manque de moyens, grèves à répétition et politique municipale qui se concentre sur l’hyper-centre au détriment de certains quartiers.

Après le drame d’Aubagne, il faudra faire une guerre sans relâche aux marchands de sommeil et aux promoteurs sans scrupule qui pourrissent notre cité en exploitant la misère de certains de ses habitants. L’ADN de notre parti fonctionne puisque notre ministre du logement a tout récemment concrétiser un Projet Partenarial d’Aménagement avec la Métropole.

Nous devrons mettre en valeur notre dynamisme culturel et notre patrimoine, qui ne peut pas se résumer au Mucem et à la Bonne Mère, et se battre pour que tous les Marseillais puissent avoir accès aux richesses de notre ville.

Sans oublier des grands chantiers de rénovation du service public autour des transports, de l’éducation et de la santé.

Il faudra enfin, avec des solutions déjà expérimentées dans d’autres grandes communes, combattre le Marseille-bashing qui nuit tellement aux habitants et à l’image de notre ville.

En clair, il faudra du courage, de la détermination et du travail.

Et puisqu’aucune personnalité ne se distingue pour l’instant comme future tête de liste de ce projet, montrons au moins une image digne : En nous organisant, en travaillant avec tous les vrais progressistes qui placent l’intérêt général avant leur égo, qui placent le rayonnement économique et culturel de la cité avant leur situation individuelle, qui placent la liberté de chacun et la protection des plus fragiles comme priorité, pour proposer dans huit mois aux Marseillais, des solutions intelligentes et ambitieuses.

Claire Pitollat

Députée de Marseille.

Retrouvez ma lettre mensuelle – Juin 2019

Madame, Monsieur,

Aujourd’hui, la politique des transports n’est plus adaptée aux réalités du pays, aux besoins et aux attentes des citoyens. Parallèlement, l’urgence environnementale et climatique appelle à se déplacer différemment.

C’est dans ce contexte, que nous avons voté le mardi 18 juin, à l’Assemblée nationale par scrutin solennel à une large majorité le projet de loi d’Orientation des Mobilités.

Les transports sont essentiels dans notre vie quotidienne : pour se former, aller au travail ou retrouver un emploi, se soigner… Le droit à la mobilité doit être au cœur de la promesse républicaine !

Aides des employeurs, véhicules électriques, transport ferroviaires ou aérien : le projet de loi « Orientation des mobilités » contient de nombreuses mesures, avec certaines évolutions législatives que j’ai tenu à porter au sein de l’hémicycle notamment sur :

  • La qualité de l’air ;
  • L’encadrement des trottinettes électriques dans les grandes villes, comme à Marseille ;
  • La réalisation des aménagements cyclables pour se déplacer en sécurité et promouvoir l’usage du vélo.

Le 06 juin, l’un de mes amendements sur ce projet de loi « Orientation des mobilités a été adopté. L’objectif est de faire en sorte que le plan de mobilité employeur encourage les mobilités actives y compris par le biais pédagogique. Il est en effet essentiel de former et sensibiliser les Français aux enjeux de la qualité de l’air et à la nécessité de l’améliorer.

Des mobilités plus propres et actives, éléments essentiels du projet de loi d’orientation des mobilités, sont une des clés pour permettre de réduire l’impact du secteur des transports sur la pollution atmosphérique.

Retrouvez mon intervention dans l’hémicycle.

Aux côtés du président de la République, Emmanuel Macron avec ma collègue Monica Michel, au Sommet des deux rives, le 24 juin, à Marseille afin de refonder une politique méditerranéenne commune tournée vers la jeunesse, l’énergie et la mobilité.

Un projet fort pour la Méditerranée afin qu’elle ne se tourne pas vers la peur de l’autre : La Méditerranée est un laboratoire d’espoir !

C’était il y a seulement 75 ans, on découvrait l’horreur de la Shoah. On pleurait six millions de vies. Six millions. Toutes les voix s’étaient unies en un cri : « Plus jamais ça ! ».

Depuis plusieurs années, la France, l’ensemble de l’Europe, mais aussi la quasi-totalité des démocraties occidentales, sont confrontées à une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale.

Mais comment combattre efficacement ce que l’on ne peut nommer précisément ? Il faut définir ce nouvel antisémitisme qui avance aujourd’hui à visage masqué afin de mieux identifier ses contours et ses ressors. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de cosigner la proposition de résolution de mon collègue Sylvain Maillard visant à mieux lutter contre l’antisémitisme en reprenant la définition de l’antisémitisme adoptée en 2017 par le Parlement Européen. Il nous faut en effet poursuivre le combat et s’attaquer aux racines du mal. Nous restons déterminés pour lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes.

Le lundi 3 juin, à l’occasion du dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions Juives de Marseille, j’ai été interviewé par « Radio JM » de Marseille. Retrouvez mon intervention.

Le 03 juin, à Marseille, j’ai assisté à la présentation officielle du « Plan Voile & Nautisme » par Ma Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur, aux côtés de Renaud Muselier, Président de la région PACA, en vue des #JO2024. Notre ville est très heureuse d’accueillir les épreuves de voile, vecteur d’accélérateur de l’excellence sportive !

En commission des affaires sociales, à l’Assemblée nationale, j’ai attiré l’attention de Mme Marie-France Bellin, présidente du conseil d’administration, et de M. Jean-Christophe Niel, directeur général de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), concernant la sûreté du nucléaire et de la radiologie dans le milieu médical. Retrouvez mon intervention.

Durant tout le mois de juin, nous avons poursuivi nos auditions avec des entreprises, des experts mais également des associations à l’Assemblée nationale sur notre mission portant sur les perturbateurs endocriniens, mais également à Helsinki en Finlande. Ainsi, la journée du 17 juin fut particulièrement riche en échange autour de plusieurs acteurs finlandais de la santé et de l’industrie de la chimie et du plastique.

Les perturbateurs endocriniens sont un enjeu de santé publique. Bravo pour le travail accompli par l’agence européenne des produits chimiques !

Mi-juin, nous étions tous réunis autour du futur projet de Boulevard Urbain Sud de Marseille. Ce projet doit être re-questionné au regard des nouvelles mobilités. Cela nécessite une réflexion et une évaluation avant de prendre la décision d’abattre 200 pins. La pollution de l’air, la nature en ville reste l’un de mes combats !

Présidente du groupe d’études sur la « santé et la qualité de l’air intérieur & extérieur » à l’Assemblée nationale, aux côtés de mon collègue Benjamin Griveaux, j’étais l’invitée à l’AG de la Fédération Interprofessionnelle des Métiers de l’Environnement Atmosphérique (FIMEA). La pollution atmosphérique entraîne 67000 décès prématurés en France. A plus de 150 mètres en montgolfière en plein cœur de Paris, on mesure l’ampleur des défis en matière de qualité atmosphérique, notamment avec les capteurs intégrés qui mesurent la pollution de l’air.

L’air de rien, l’air c’est tout. Développons le « réflexe air » et adaptons notre politique !

Durant le mois de juin, nous avons poursuivi nos  réunions avec le groupe de travail sur la stratégie de lutte contre la pauvreté à l’Assemblée nationale, autour du Secrétaire Général de la Délégation interministérielle contre la pauvreté et Michèle Pasteur, directrice de l’Agence National des Solidarités Actives. Il est primordial de mettre en œuvre une stratégie d’accompagnement pour répondre à l’hétérogénéité des territoires !

Engagée pour la biodiversité aux côtés de François de Rugy, Ministre de la transition écologique et solidaire, et de Richard Ferrand, Président de l’Assemblée nationale, à l’Hôtel de Lassay, le 26 juin, pour le lancement d’une série d’événements qui vont préparer pendant un an, la réussite du Congrès mondial de la nature (UICN) de juin 2020 à Marseille.

La biodiversité rend des services sur les enjeux majeurs de la Commission des Affaires Sociales à l’Assemblée nationale : Santé, renforcement du lien social et lutte contre la pauvreté. Nous avons encore un travail important d’organisation d’un travail législatif pluridisciplinaire. Le congrès mondiale de la nature à Marseille sera à n’en pas douter source d’inspiration pour cela !

La stratégie de lutte contre la pauvreté, les perturbateurs endocriniens, la qualité de l’air, la création  d’ilots de fraîcheurs font partie de mes combats au quotidien. Il s’agit d’enjeux de santé publique. Aussi, vous pouvez compter sur ma détermination en 2019 pour continuer à soutenir avec le même engagement la modernisation de la France !

 

 

Retrouvez ma lettre de députée – Mai 2019

Madame, Monsieur,

Pour la première fois en un quart de siècle, plus de la moitié de l’électorat a voté aux élections européennes dimanche dernier. La croissance historique du taux de mobilisation montre que le Parlement européen est aujourd’hui plus fort que jamais !

Avec plus de 28,43 % des voix dans ma circonscription, la liste Renaissance arrive largement au dessus des scores nationaux, départementaux et de l’ensemble de Marseille.

Un grand merci aux habitants du 7ème et du 8ème arrondissements de Marseille qui ont clairement exprimé une volonté de transformation de l’Europe et de soutien au président de la République pour continuer nos réformes.

Je salue leur participation et leur détermination à vouloir construire une Europe progressiste plus « verte », plus juste et plus forte, avec des propositions concrètes comme la création d’une banque pour le climat !

Depuis le 24 février, aux côtés des colistiers, des ministres et des militants nous avions multiplié les évènements et les tractages afin de convaincre les électeurs de voter pour une Europe forte, progressiste et écologique.

Dimanche dernier, j’ai tenu à être assesseure dans un bureau de vote à Marseille où j’ai notamment accueilli notre Maire, Jean-Claude Gaudin. Merci aux autres assesseurs et aux présidents mobilisés pour permettre le bon déroulement de ces élections européennes 2019. Merci pour leur engagement citoyen !

Dès dimanche soir, aux côtés de Jean-Philippe Agresti, Doyen de la faculté de droit et de science politique d’Aix-Marseille, nous n’avons pas manqué de féliciter, notre nouvelle députée européenne Sylvie Brunet de la liste Renaissance. C’est  ensemble que nous allons construire l’Europe de demain !

En ce 8 mai, nous avons célébré la fin de la Seconde Guerre mondiale à Marseille. J’ai rendu hommage à ceux qui ont donné leur vie pour la liberté, pour ne jamais les oublier. L’Europe nous a apporté la Paix. Préservons-la !

Heureuse d’avoir participé, le 9 mai dernier, à la conférence de presse avec l’association « L’air et moi », dont je suis marraine, avec le lycée Frederic Mistral de Marseille. Il est important de sensibiliser dès à présent les élèves aux enjeux liés à la pollution de l’air !

L’air et moi expérimente « Air Loquence » pour une double sensibilisation de nos jeunes :

  • La prise de parole pour favoriser l’expression citoyenne,
  • L’enjeu de la qualité de l’air. Les jeunes ont pu débattre de la qualité de l’air et du devenir de l’industrie automobile.

Merci à eux pour ces échanges et le travail effectué !

Le 13 mai, à Marseille, j’ai été heureuse d’accueillir mon collègue parisien, Sylvain Maillard, Responsable du texte de la loi « pour avoir la liberté de choisir son avenir professionnel ».

Échanges avec les acteurs de notre réforme sur le terrain : L’association « Pain & Partage », le Lycée hôtelier et CFA de Marseille, avec Pôle emploi de la zone Sud, le chantier naval Borg classé entreprise du patrimoine vivant.

L’association Pain & Partage poursuit une démarche d’utilité sociale permettant à des personnes en difficulté de retrouver le chemin de l’emploi. La solidarité se joue aussi au niveau du territoire en coopérant avec les acteurs locaux. Une belle association au service de l’insertion par l’activité économique, la formation et l’accompagnement d’actifs en difficulté ou en reconversion.

2019 est l’année de mise en place de la Loi « pour avoir la liberté de choisir son avenir professionnel »: plus qu’une réforme, c’est une révolution copernicienne de la formation et de l’apprentissage. À nous de l’accompagner partout en France !

Le 15 mai, aux côtés de mes collègues, lors d’un petit-déjeuner de travail à Paris, nous avons échangé, avec le Président de la CPME au niveau national, François Asselin, afin d’évoquer plusieurs sujets : l’évolution du paritarisme, la réforme des retraites, la loi orientation des mobilités, la réforme de l’assurance-chômage. Merci pour ces échanges constructifs !

Réunion au Ministère des Sports, le 16 mai, autour de Margaux Pech et de Rodolphe Legendre, respectivement conseillère parlementaire et conseiller développement et innovation auprès de la Ministre des Sports, afin d’évoquer l’état des lieux alarmant des infrastructures aquatiques dans la 2ème ville de France, Marseille.

Un enfant sur deux de moins de10 ans ne sait pas nager. Il est urgent de développer les bassins de natation d’apprentissage dans notre ville !

Très heureuse d’avoir assisté au colloque national des villes santé de l’Organisation Mondiale de la Santé à Marseille, le 23 mai dernier, ouvert par Yvon Berland, président de l’université d’Aix-Marseille et Charlotte Marchandise, adjointe à la santé à la Mairie de Rennes, afin de mieux informer et partager les bonnes pratiques. Ce réseau qui a su combiner les compétences des techniciens et des élus pour aménager des villes favorables à notre santé.

« Nous vivons en ce moment une crise de la santé qui est avant tout une crise sociale» comme l’a souligné Michael Marmot, Président de la commission des déterminants sociaux de la santé à l’OMS. Les échanges se sont ensuite poursuivit autour d’une table ronde sur l’environnement intérieur pour l’air. Savoir mesurer « l’invisible » pour mieux comprendre… L’enjeu de santé porte en premier lieu sur « mieux aérer ». Nos intérieurs sont hélas trop confinés…Nos politiques doivent en effet accompagner les plus fragiles et améliorer notre santé pour plus de justice sociale.

C’est justement l’un des combats que je mène depuis le début de mon mandat. Le 06 mars dernier, le bureau de l’Assemblée nationale a permis la création du groupe d’études « Air et Santé : impact sur la santé de la qualité de l’air intérieur et extérieur » que je préside. Nous nous sommes réunis ce mois-ci à l’Assemblée afin de planifier les différentes auditions.

Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable, la prise de conscience des liens entre notre environnement au sens propre, et notre santé au sens large apparaît à tous comme une nécessité vitale. Aussi, il devient urgent de prôner le « réflexe air » !

Le 21 mai, je suis intervenue dans l’hémicycle lors des « questions orales sans débat » pour attirer l’attention du Gouvernement et en particulier de Brune Poirson, Secrétaire d’Etat de la transition écologique et solidaire sur la qualité de l’air intérieur. La pollution de l’air est responsable de 20 000 morts prématurés/an et représente un coût socio-économique de 20 Mds €/an en FranceRetrouvez mon intervention dans l’hémicycle.

Mi-mai, en commission des affaires sociales à l’Assemblée nationale, j’ai interrogé Monsieur Roger Genet, Directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) sur plusieurs thématiques, notamment : le glyphosate, le règlement Reach, les perturbateurs endocriniens et la pollution de l’air.

Retrouvez mon intervention en cliquant sur le lien suivant : https://www.facebook.com/claire.pitollat.16/videos/297371597864005/

Heureuse d’avoir participé à l’événement « Mer en fête & Med’ », aux côtés de Victor Hugo Espinosa, président de l’association « Ecoforum« , fin mai, sur le navire Danielle Casanova à Marseille avec 1500 enfants, 50 ateliers pour la protection de la Méditerranée et également un atelier afin de sensibiliser le public à la qualité de l’air !

Le 28 mai, j’ai organisé une réunion du groupe de travail sur la lutte contre la pauvreté à l’Assemblée nationale, autour de Jean-Louis Sanchez, fondateur & DG de l’Observatoire nationale de l’action sociale, afin d’évoquer les problématiques liées au manque de lien social, de l’insertion et du travail social. Valorisons les solutions qui ont fait leurs preuves en tenant compte de l’hétérogénéité des territoires !

Durant tout le mois de mai, nous avons poursuivi nos auditions avec des entreprises, des experts mais également des associations à l’Assemblée nationale sur notre mission portant sur les perturbateurs endocriniens.

Omniprésents dans notre environnement quotidien (cosmétique, pollution de l’air…) les perturbateurs endocriniens sont susceptibles de favoriser des pathologies en interagissant avec notre système hormonal. Il s’agit d’un enjeu de santé publique. Merci pour ces échanges constructifs !

Le 27 mai dernier, malgré la mobilisation de plusieurs députés, l’hémicycle a rejeté de justesse mon amendement qui prévoyait d’instaurer un suivi de « la parité des orateurs s’exprimant lors de toute séance publique ».

Retrouvez mon intervention, en cliquant sur le lien suivant :

https://twitter.com/LCP/status/1133105359835451392

Quels accompagnements pour accélérer le plan rénovation des bâtiments ? Aux côtés de François de Rugy, Emmanuelle Wargon et Julien Denormandie, au ministère de la transition écologique et solidaire, le 28 mai dernier, nous travaillons sur des solutions concrètes pour rendre le logement plus performant d’un point de vue énergétique et favorable à la santé de ses occupants.

Les élections européennes passées, nos concitoyens nous ont envoyé un message fort sur la volonté d’intégrer la transition écologique au sein de nos politiques, dans nos territoires, dans notre vie quotidienne et dans notre vision de l’avenir. Les perturbateurs endocriniens, la qualité de l’air, la création  d’ilots de fraîcheurs font partie de mes combats au quotidien. Il s’agit d’enjeux de santé publique !

Aussi, vous pouvez compter sur ma détermination en 2019 pour continuer à soutenir avec le même engagement la modernisation de la France !